Pour qui nous prend-on?

Un homme politique en quête d’appuis a décidé de courtiser d’éventuels partisans en portant des jeans, une chemise à carreaux et une calotte de cycliste. Il paraît que ça rapproche du monde. Sauf qu’il ne s’est pas demandé si les électeurs ne se ne préoccupent d’abord de ses idées et de son programme politique. Or là-dessus, ils se posent des questions.

Un autre aspirant au pouvoir porte des jeans troués. Cela fait encore plus peuple. Mais ses idées sont encore plus vétustes que celles de son chef. Tout jeune qu’il soit, il ne semble pas comprendre que les électeurs n’en ont rien à cirer avec les jeans troués et les allures de bourgeois émancipé.

Ils veulent savoir si son projet de société peut intéresser les Québécois.

Les citoyens ordinaires ne sont peut-être pas plus intelligents que les personnages politiques. Mais pas moins non plus. Et ils n’aiment pas qu’on tente de les manipuler comme une bande de poires.

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