LA PREMIÈRE GÉNÉROSITÉ, C’EST LA JUSTICE

La Banque mondiale propose aux  grandes entreprises de participer à la lutte  contre la pauvreté. L’invitation s’adresse particulièrement aux entreprises canadiennes qui exploitent les ressources naturelles dans un grand nombre de pays (LE DEVOIR, 12 juin 2013).

L’idée est bonne. Dans les faits, la lutte contre la pauvreté peut revêtir plusieurs formes : par exemple payer  des salaires et des redevances équitables, respecter l’environnement, ne pas s’adonner  à la  corruption des pouvoirs publics dans le but de décrocher des avantages indus.  S’ajoute à cela la pratique de la justice dans le pays d’origine, laquelle commence par le refus de recourir à l’évasion fiscale. Celle-ci réduit considérablement la capacité de l’État de contribuer aux programmes d’aide internationale visant à combattre  la pauvreté.

Autrement dit, la pratique de la justice apparaît comme  la première générosité dont doivent faire preuve les grandes entreprises, canadiennes ou autres, particulièrement celles qui  exploitent les richesses des pays en développement.

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