MALGRÉ TOUT, CHOISIR LA PAIX

«  Le pacifisme aux oubliettes »  , lit-on dans  Le Devoir du 7 juillet 2014. On y parle du réarmement du Japon face à la montée de la puissance militaire chinoise. Parallèlement,   les médias traitent de la menace d’affrontement entre l’Ukraine et la Russie, de l’interminable conflit israélo-palestinien , de la guerre civile qui ensanglante la Syrie, des nombreux conflits qui perturbent le monde arabe. On  joue avec le feu, comme à l’été 1914, mais dans un contexte nouveau.

Les experts  ne s’entendent pas sur l’origine des guerres et celles-ci continuent d’éclater. À la source s’entremêlent, à divers degrés, des motivations politiques, économiques, culturelles, ethniques,religieuses et autres. À un moment donné. il apparaît plus facile de déclencher une guerre que de construire la paix. L’histoire montre que la majorité des conflits témoigne de la bêtise humaine, celle avant tout de gens possédant le pouvoir et tentés d’en démontrer la puissance et d’en tirer profit.

Nous vivons un temps où le pacifisme semble fuir aux oubliettes. Il apparaît  tout désigné,  dans un pareil contexte , de relire et d’approfondir la magnifique encyclique Pacem in terris, que nous a léguée le pape Jean XXIII. On y apprend qu’il existe des moyens , à la portée des gens ordinaires, d’éloigner autant que se peut le spectre de la guerre et de préserver la paix.

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