REFUSER D’ÊTRE COMPLICE

« Vendre des armes à Israël, c’est être complice de l’attaque contre Gaza », ont déclaré sept Prix Nobel de la paix,dont Adolfo Peres Esquivel et l’archevêque Desmund Tutu, dans une lettre où ils joignent leurs noms à ceux de nombreux intellectuels et artistes.
Voir The Guardian, 22 juillet 2014). « Israël, disent les signataires, a, une fois de plus, lâché l’entière puissance de son armée contre la population palestinienne prisonnière, particulièrement dans la bande de Gaza assiégée, dans un acte inhumain et illégal d’agression militaire. La capacité israélienne à lancer impunément des attaques aussi dévastatrices trouve son origine dans l’existence d’une vaste coopération militaire internationale et de commerce d’armement qu’Israël entretient avec des gouvernements complices à travers le monde ». La suite du document décrit le fonctionnement de ce réseau où l’État israélien remplit le rôle de plaque tournante; une tâche qui lui est rendue facile grâce à l’énorme soutien militaire qu’il reçoit des Etats-Unis.

C’est comme si l’État d’Israël trônait au-dessus des normes morales qui s’imposent en principe à toutes les nations. Assumer un rôle de premier plan dans le commerce des armes et les agressions militaires n’a sûrement rien de rassurant ni d’édifiant au plan éthique. Pas de quoi relever la cote de sympathie, en baisse, de la cause israélienne.

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