LE CHARME DES PÉTROLIERS

Un pétrolier qui sillonne le Saint-Laurent en passant entre Québec et Lévis,ça ne manque pas de charme. Un superpétrolier est encore plus plaisant à voir. Le problème, c’est le contenu de la cargaison. Le nouveau superpétrolier qui a circulé devant Québec récemment est aussi imposant que celui qui a échoué sur les côtes de l’Alaska il y a plus de ving-cinq ans, causant des dégâts qu’on n’a pas encore fini de réparer. Or c’est dans la nature d’un accident d’être imprévisible, mais toujours possible. Il y a quelques décennies, un transatlantique qui avait quitté le port de Québec en fin d’après-midi s’était retrouvé sur les berges de l’Ile d’Orléans moins d’une heure après son départ. Un imprévu inimaginable. Heureusement, il ne transportait pas de pétrole mais plutöt quelques centaines de passagers qui revinrent coucher à la maison ce même soir en attendant un prochain départ.L’affaire se révélerait plus compliquée avec un superpétrolier qui échapperait une partie de son contenu dans les eaux du grand fleuve dont les Québécois sont si fiers. Un grand fleuve assaisonné de pétrole risquerait de perdre une partie de son charme.

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