Le métier de pape

Si le bon Benoît XVI prend la parole, on dit qu’il parle trop. S’il se fait discret, on l’accuse de garder le silence. S’il ne parle pas de choses qu’il ignore, on le soupçonne de cacher des choses. On met du zèle à le détester. Quel métier ! J’aimerais mieux être skieur de bosses.

Des justiciers cachés dans la forêt médiatique sont sortis de l’ombre. Ils matraquent l’auguste pontife. Celui-ci répond en présentant la joue gauche, comme c’est conseillé dans l’Évangile. Sauf qu’il n’est pas seul à encaisser le coup. Des millions de chrétiens ordinaires encaissent eux aussi. Tout un début de mise en scène pour la Semaine sainte.

Mais il faut attendre la suite. Car l’histoire montre qu’une Semaine sainte peut réserver des surprises. Qu’on se rappelle comment la première s’est terminée !

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