ACCUEILLIR POUR VIVRE MIEUX

Dans un petit village de Sicile à la population vieillissante les habitants ont décidé d’ouvrir la porte aux migrants en quête d’asile. Ceux-ci sont venus avec leurs enfants, leur force de travail et leur désir de construire une vie nouvelle.

L’école, qu’on envisageait de fermer, connaît une nouvelle vie. Des travailleurs ont trouvé un emploi dans la restauration de vignes abandonnées ou en réponse à d’autres besoins ressentis. La force de travail des arrivants a transformé la vie collective. Au lieu de s’ankyloser lentement le vieux village déborde d’une nouvelle vitalité.

Tout cela s’est accompli dans le cadre d’une unité linguistique assurée par la langue du pays, que les arrivants ont progressivement adoptée.

Il y a là une belle leçon que nous donne ce petit village sicilien.

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