HENA ET LA CHARIA

Hena avait 14 ans. Elle habitait un lointain village, Chamta, au Bangladesh . Son cousin de quarante ans l’a violée. Le cousin en question a été condamné à recevoir 200 coups de fouet, une sentence ensuite réduite à cent coups. Hena a été aussi condamnée à recevoir cent coups de fouet en public, au nom de la charia, pour « participation au crime ». Elle a perdu conscience au bout d’une soixantaine de coups et a été conduite à l’hôpital où elle est morte peu après. Quant au cousin, il court toujours. (Agence Zenit, 7 février 2011).

La Haute Cour du Bangladesh interdit l’application de la charia, mais, dans les faits, des dizaines de fatwas sont émises chaque année par des conseils de village musulmans comme celui de Chamta. Ce sont surtout des femmes qui sont visées, tel le cas de cette femme âgée de 40 ans, accusée d’adultère, décédée des suites de la bastonnade publique ordonnée par une fatwa du conseil religieux de son village.

Cette pratique contraste avec ce qu’on lit dans l’Evangile au sujet de la femme adultère que des hommes avaient trainée et projetée à terre aux pieds de Jésus.

Néanmoins, des experts en sciences religieuses persistent à dire que toutes les religions s’équivalent.

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