QUAND LE POUVOIR EST MALADE

Selon l’UNICEF, quatre millions d’enfants et de femmes sont menacés de mort en Corée du Nord. On précise : « Un enfant de moins de cinq ans sur cinq souffre déjà de malnutrition modérée qui peut causer des retards de croissance et entraver leur développement cognitif … 88400 enfants ne mangent pas à leur faim et sont considérés à risque de grave dénutrition». Il devient urgent d’instaurer des programmes alimentaires visant à traiter les enfants atteints de malnutrition sévère, mais les fonds sont insuffisants. L’UNICEF tire la sonnette d’alarme. (Voir Agence Zenit, 7 novembre 2011).

Des catastrophes naturelles ont aggravé l’insuffisance de la production agricole, paralysée par des contrôles bureaucratiques qui contribuent à accroître le déficit alimentaire. La population subit en outre le poids d’un pouvoir politique mégalomane et étouffant, aussi celui d’une armée pléthorique, d’un régime policier qui paralyse toute initiative, d’une industrie nucléaire dont les activités sèment l’inquiétude chez les pays voisins, à commencer par la Corée du Sud. La population affronte la famine tandis que les militaires bombent le torse.

L’UNICEF a raison de sonner l’alarme. Car la solution à court terme relève de la solidarité. Mais à moyen terme, elle est politique. En effet, la maladie la plus grave dont il faut guérir le pays se situe au niveau du politique. Une déficience grave qui puise sa source dans une idéologie marxiste en décrépitude qui empoisonne le cerveau de dirigeants que la possession du pouvoir a rendus malades.

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